L’Arrêté Préfectoral du 19 décembre 2024 définit les communes de La Réunion, où les usages de l’eau doivent faire l’objet de mesures de vigilance ou de restriction temporaire.
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L’Arrêté Préfectoral du 19 décembre 2024 définit les communes de La Réunion, où les usages de l’eau doivent faire l’objet de mesures de vigilance ou de restriction temporaire.
Le vendredi 6 décembre dernier, l’ensemble des administrateurs et du personnel a été convié à l’inauguration du tout nouvel atelier mécanique. Ce nouvel espace de travail participe à notre démarche QVT mise en œuvre dans l’entreprise depuis bien des années. Nos collègues disposent à présent de nouvel espace de travail moderne et équipé pour assurer la maintenance de notre flotte de véhicules dans des conditions optimales.
Nous sommes convaincus que cet investissement dans les infrastructures contribuera à renforcer la motivation et la satisfaction de nos équipes, tout en garantissant un service de qualité. Ce nouvel atelier est donc bien plus qu’un simple espace de travail, il représente notre volonté d’évoluer et de nous adapter aux exigences d’un environnement professionnel en constante mutation.
Le Mascarin – Jardin Botanique de Saint-Leu, un des sites emblématiques de l’île, a fait peau neuve ! Le Département de La Réunion, propriétaire des lieux, a confié à la SAPHIR, reconnue pour son expertise en aménagement, la mission de réhabiliter le réseau d’irrigation de ce magnifique espace.
Pour rappel, le Mascarin, créé en 1986, est né de la volonté commune des scientifiques et élus de préserver le riche patrimoine végétal de La Réunion. Le jardin s’étend sur 13 hectares, dont plus de huit sont dédiés aux collections végétales accessibles au public, offrant un cadre idéal pour se détendre tout en découvrant la flore locale.
Les travaux, démarrés en février et achevés en octobre, ont permis de moderniser entièrement le système d’irrigation. Cela inclut la création de nouveaux réseaux d’eau : un réseau primaire de 1 300 mètres, un réseau secondaire de 2 600 mètres, et un réseau tertiaire de plus de 3 000 mètres, sans oublier 4 000 m² de goutte-à-goutte. Un nouveau système de filtration centralisé a également été installé, avec une station UV, ainsi que des solutions de filtration adaptées aux zones sensibles. Un système de télégestion permet désormais une gestion automatisée et plus efficace de l’arrosage.
Au-delà de l’aspect technique, ce projet s’inscrit dans une démarche de valorisation durable de la biodiversité réunionnaise. Grâce à notre intervention, le Jardin Botanique de Saint-Leu continuera à jouer un rôle central dans la conservation des espèces endémiques et restera un lieu de détente privilégié pour les visiteurs.
Pour mémoire, le début d’année 2024 a été marqué par le passage du cyclone BELAL sur l’Ile de la Réunion. A cette occasion, on se souviendra de l’activation, pour la première fois, de l’alerte violette.
Durant cette période, nous devions rester confinés avec l’interdiction de nous déplacer, et pourtant des roches sont entrées en mouvement, ne respectant pas ces consignes
En effet, post BELAL, le constat est sans appel. Des chutes de pierres ont causé pas moins de cinq fuites sur la conduite alimentant la Commune de l’Entre-Deux.
Fin juillet, nos équipes ont été mobilisées pour réparer trois fuites. Mieux vaut ne pas avoir le vertige pour réaliser ce type de travaux, ceux-ci étant situés dans le rempart, côté Entre-Deux, du Bras de la Plaine.
Pour finaliser les réparations des deux autres fuites, nous compterons sur nos « équilibristes », très attentifs à la sécurité, pour une prochaine intervention sur cette canalisation.
Cette canalisation, suspendue avec des câbles et exposée aux éboulis, devrait être abandonnée au profit d’une canalisation passant sur le nouveau pont de l’Entre-Deux, mais cela ne se fera pas avant 2028.
Dans cette attente, nous avons d’ores et déjà alerté le Département sur l’état d’usure avancée de cette canalisation. En effet, le risque de rupture de l’alimentation en eau de la Commune de l’Entre-Deux est réel en cas de désordres plus conséquents sur cette conduite.
Le Président du Département, Cyrille MELCHIOR, accompagné de Gilles HUBERT, vice-président du Département délégué à l’Eau, et le Président de la SAPHIR, Serge HOAREAU, ont reçu le Préfet, Jérôme FILIPPINI, sur le captage emblématique du Bras de la Plaine le 22 août dernier pour une visite des lieux.
Après l’inauguration de l’extension du périmètre irrigué « BP4 » l’année dernière sur les secteurs de Mont Vert et Anse les Hauts, le Département a inauguré le mercredi 29 mai, l’extension « PISUD BP3 » sur les secteurs de Bassin Martin et de Bérive.
L’inauguration s’est déroulée à la nouvelle station de pompage de Bassin Martin en présence de plusieurs élus du Conseil Départemental ainsi que des communes de Saint-Pierre et du Tampon où se trouvent les nouvelles installations. La Direction de la SAPHIR était présente en qualité de Maître d’Ouvrage Mandaté de l’opération et exploitant des ouvrages.
Grâce à cette opération, 450 hectares supplémentaires pourront être irrigués. Ces terres, situées entre 500 et 600 mètres d’altitude, ont nécessité la construction d’une station de pompage et le déploiement de 25 kilomètres de canalisations pour acheminer l’eau jusqu’à elles. Les agriculteurs ont d’ores et déjà la possibilité de se raccorder au réseau.
L’extension des périmètres se poursuit avec les travaux « PISUD BP1 » qui sont en cours sur les secteurs de Dassy, Mahavel, chemin Stéphane et Condé.

Du 3 au 12 mai, la SAPHIR était présente à cet événement incontournable du monde agricole.
Pour cette occasion, les équipes de l’EST, une partie du Service Irrigation, ainsi que les magasiniers, ont été mobilisés, ce qui a permis de mener à bien cette opération. Le déploiement du pilote d’irrigation a donné une bonne attractivité et un renouveau par rapport aux années précédentes. La mise en avant de la SAPHIR en tant que gestionnaire des périmètres irrigués avec les cartes plastifiées a été un atout de présentation
nécessaire. Comme chaque année, le Directeur Général n’a pas manqué de rendre visite aux équipes.
Lors de la visite de la Direction Générale sur le pompage de Champ Borne, un risque de chute important avait été identifié en raison des déplacements dans un milieu naturel accidenté et encombré (roches naturelles, déchets végétaux) suite au passage de BELAL.
L’engagement d’une opération de sécurisation a donc été validé. Face aux coûts de sous-traitance présentés et aux délais d’intervention affichés, il a été décidé de réaliser les travaux de sécurisation en interne.
Le principal objectif était de combler le ‟fossé” présent sous le portique et d’installer un ‟garde-corps” métallique au niveau du passage des pompes.
En parallèle, le traitement d’une quantité importante de végétaux était également à réaliser.
Une équipe constituée de 4 à 5 collaborateurs est donc intervenue du 22 au 24 avril afin de réaliser cette opération inhabituelle qui a nécessité d’héliporter un broyeur, une bétonnière, 30 sacs de ciment et près de 5 tonnes de 0/20.
La première action a porté sur le broyage de la totalité des déchets végétaux afin de libérer le passage et permettre la récupération des roches présentes sur le site. Les roches ont ensuite été utilisées pour combler le fossé avant de couler une dalle en béton pour finaliser le travail (le tout manutentionné à la main). Un garde-corps temporaire en câbles et chaines a ensuite été installé par un prestataire.
Une opération réussie grâce à une équipe soudée et engagée, le site est désormais sécurisé et nettoyé.


Les travaux PISUD sur le secteur de BP1 (Secteurs de Dassy, Mahavel, chemin Stéphane et Condé) se poursuivent avec la pose des réseaux d’irrigation et des équipements hydrauliques.
Les antennes et les conduites principales ont été posées à hauteur de 85%. Il reste maintenant à installer les équipements et à réaliser un tronçon de 2,3 km de conduites, permettant l’alimentation du secteur de Condé.
En effet, le marché de travaux du lot n°2 prévoit une tranche optionnelle qui comprend notamment la pose de 1,2 km de conduites sous la route départementale RD400 (Rue des flamboyants) pour alimenter les 32 hectares du périmètre de Condé ; 5 bornes d’irrigations sont prévues pour les agriculteurs de cette zone.
Le coût estimé des travaux de cette tranche optionnelle s’élève à 1,87 M€ HT.

Les travaux sur la RD400 ont débuté le 24 avril 2024 pour une durée prévisionnelle de 6 mois.
En l’absence d’imprévus, leur achèvement est prévu pour octobre 2024, suivie de la mise en service des installations.
Au vu de la quantité importante de réseaux déjà présents sous la RD400, les conduites en fonte DN200 ne peuvent être posées qu’au milieu de la chaussée, nécessitant ainsi une fermeture totale de la route.
L’entreprise SBTPC-SOGEA REUNION, en charge des travaux, a dû réaliser plus de 20 sondages à la pelle pour confirmer l’emplacement des conduites et finaliser ses études d’exécutions.
La RD400 est un axe routier privilégié entre le Tampon et la RN3 (avec plus de 21 000 véhicules par jour). En coordination avec l’UTR et les gestionnaires de voirie des communes du Tampon et de Saint-Pierre, il a été convenu de réaliser les travaux de jour en route barrée (de 8h30 à 15h30) avec la mise en place de déviations, et de réaliser les travaux de nuit aux carrefours principaux et aux giratoires, afin de limiter les perturbations sur la circulation.

La Chaîne de Refoulement des Hauts de l’Ouest a été inaugurée par le Département, le mercredi 20 mars, à 755 mètres d’altitude, dans les Hauts de Saint-Leu (Colimaçons).
C’est le Vice-Président du Département et administrateur de la SAPHIR, Monsieur Gilles HUBERT, qui représentait le Président Monsieur Cyrille MELCHIOR, accompagné du Maire de Saint-Leu, Monsieur Bruno DOMEN, et de la Conseillère départementale et également administratrice de la SAPHIR, Madame Brigitte ABSYTE.
Cette chaîne de refoulement permet d’acheminer l’eau depuis le réservoir RE6 jusqu’à 1 880 mètres d’altitude, là où les éleveurs étaient jusqu’ici tributaires de la pluie.
L’ouvrage, composé de cinq stations de pompage, cinq bassins de stockage, et plus de 7 000 mètres linéaires de conduite et six bornes de prise d’eau, permet de sécuriser l’alimentation en eau des retenues collinaires des éleveurs mais également d’améliorer la couverture de Défense de la Forêt Contre les Incendies, et répondre aux besoins des usagers des communes de Trois-Bassins et Saint-Leu installés entre 660 et 800 mètres d’altitude.
« Le défi de l’aménagement hydraulique de l’île est essentiel pour surmonter les contraintes présentes et à venir, avec l’ambition de sécuriser l’approvisionnement en eau de la population, en général, et des agriculteurs en particulier, où qu’ils se trouvent et quelles que soient les contraintes à surmonter », expliquait Gilles HUBERT.
Cette chaîne de refoulement représente un investissement d’environ 12 millions d’euros, cofinancés à hauteur de 75% par le FEADER sur le Programme Opérationnel 2014-2020. Le projet accompagne d’autres aménagements réalisés au profit des agriculteurs, comme l’extension du périmètre irrigué du Sud sur près de 1 300 hectares.
